Durée : 1h40 avec entracte

Le Concerto pour violon de Beethoven débute par une audace extraordinaire : cinq coups de timbales dont le rythme contamine l’ensemble des instruments jusqu’à l’irrésistible refrain du Rondo final. Brillant représentant de l’école russe du violon, Boris Brovtsyn interprétera l’étincelante partie soliste. On retrouve une même énergie dans Infinite Strings du compositeur anglo-japonais Dai Fujikura, qui se déploie à la manière d’une forêt proliférante. Quant à la Symphonie n°3 de Schubert, elle s’enracine certes dans les illustres exemples de Haydn, Mozart et Beethoven mais fait déjà entendre la voix inimitable d’un compositeur âgé alors de seulement 18 ans.