Durée : 1h30 avec entracte

Nicolas Chalvin nous invite expérimenter ici mille métamorphoses. Dans Erinnerung, Thierry Escaich se souvient de thèmes beethovéniens inspirés par la Sonate Waldstein. Dans Les Quatre Tempéraments, Paul Hindemith imagine un ballet pour le chorégraphe George Balanchine autour des humeurs médiévales : mélancolique, sanguin, flegmatique, colérique… C’est la pianiste Marie-Josèphe Jude qui portera cette œuvre aux reflets changeants. Quant aux Métamorphoses, il s’agit tout simplement d’une des plus belles œuvres pour orchestre à cordes. Achevant sa partition en avril 1945, Richard Strauss signe un sublime adieu à la musique romantique tout en semant les germes d’un nouvel avenir et pose les fondations d’une nouvelle ère musicale.