Durée : 1h20 avec entracte

« Tu ne réalises pas comme tu joues bien du violon. Si seulement tu faisais l’honneur de bien vouloir jouer avec hardiesse, oui, tu serais alors le premier violoniste de l’Europe », écrit Leopold Mozart à son fils. Évidemment, Mozart préféra contredire son père en délaissant rapidement le violon après son départ de Salzbourg ! Écrit en 1775, le Concerto n°3 est pourtant un petit bijou de style galant, avec des fulgurances lyriques qui annoncent les merveilles à venir. Achevées en avril 1945, Les Métamorphoses de Strauss signent l’un des plus beaux adieux jamais écrits en musique. Éprouvé par la destruction de l’Opéra de Munich, le compositeur allemand chante l’héritage romantique tout en semant les germes d’un nouvel avenir. Quant à la Symphonie n°43 « Mercure » de Haydn, c’est l’une des plus délicieuses de son auteur, toute en tempêtes joyeuses et en surprises heureuses.